Le transport d’aviation Commandant Teste

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Le Commandant Teste en rade de Toulon (Collection Wilfried Langry)

A la fin de la Première Guerre Mondiale, le besoin de soutenir les hydravions en mer se fait sentir. On envisage alors la conversion de cargos assez grands pour accueillir des hydravions ainsi que les ateliers nécessaires à leur activité. Lire la suite

La France et le cuirassé (3)

Le programme de 1912, un plan ambitieux hélas inachevé

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Le 30 mars 1912, la Chambre des Députés vote la loi-programme qui fixe le cadre de la Royale au début des années vingt. Avec vingt-huit cuirassés, dix éclaireurs d’escadre, cinquante-deux torpilleurs de «haute-mer», dix bâtiments pour divisions lointaines et quatre-vingt quatorze sous-marins, le plan est ambitieux.

Quand le plan est voté par le parlement, la France aligne 11 cuirassés «modernes» (deux Patrie, quatre Liberté et six Danton). Il reste donc dix-sept cuirassés type dreadnought à construire, deux devaient être mis en chantier en 1910 et 1911, trois en 1912, deux en 1913 et 1914, quatre en 1915 et deux en 1917.

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La France et le cuirassé (2)

La France et le cuirassé (2)

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Le cuirassé Hoche

Panorama : l’évolution des cuirassés français jusqu’au premier conflit mondial

Avec un tel contexte, pas étonnant que la Royale n’ait pu disposer de cuirassés puissants et efficaces. Systématiquement, les cuirassés français vont se révéler inférieurs aux réalisations étrangères en raison de l’influence de la Jeune Ecole mais également de problèmes industriels, le manque de grandes cales et de grandes formes limitant sérieusement les possibilités des architectes navals français.

Après la mise en service de l’Amiral Duperré en 1883 (11085 tonnes, 15 nœuds,4 canons de 340mm) sont mis en service en 1888 le Formidable et l’Amiral Baudin, des navires de 12000 tonnes, filant à 15 nœuds avec un armement principal composé de trois canons de 370mm.

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La France et le cuirassé

LA FRANCE ET LE CUIRASSE (1)

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Le Richelieu en 1953. Hélas, l’avant dernier cuirassé de la Royale n’eut pas une carrière à la hauteur de son élégance.

Note de l’Auteur : ce texte est un original mais les photos ne m’appartiennent pas. Elles ont été récupérées via des membres du site Marine Forum, de scans et de cueillettes sur internet. Si une personne reconnaît des clichés à lui, je suis prêt à préciser leur provenance. Bonne lecture à toutes et à tous.

Une géographie «ingrate»

Produit d’une action constante de nos rois, fruit de guerres et de mariages, le territoire français est un territoire aux dimensions harmonieuses (1000km du nord au sud 600km d’est en ouest), un territoire au carrefour de l’Europe reliant le nord du continent à la Méditerranée, permettant chose rarissime à un état de contrôler un isthme entre Atlantique et Méditerranée.

Cette géographie lui offre des horizons infinis sur l’Atlantique au travers de la péninsule bretonne et aurait pu permettre à la France de devenir une très grand puissance maritime. Hélas (ou pas), son attache continentale l’empêchait d’investir massivement dans une puissante marine de guerre à la différence de nos amis anglais qui isolés sur leur île purent pendant plusieurs siècles privilégier sans problèmes le «grand large» au continent même si jusqu’à la chute de Calais en 1556, l’Angleterre jouait un rôle majeur sur le continent.

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Des ASDIC dans la Marine française en 1940?

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Vue de l’épave de l’Adroit montrant le dôme de l’ASDIC en position de repos (au centre de la quille, à gauche de la photo) – Collection Wilfried Langry

     Au cours de la première guerre mondiale, les travaux de Paul Langevin sur l’effet piézo-électrique du quartz ouvraient de très bonnes perspectives en matière de détection des sous-marins pour la Marine Nationale. La fin du conflit ne permit pas une réalisation concrète et le projet fut plus ou moins mis en sommeil durant l’entre-deux guerres. Lire la suite

Les évènements d’Athènes de décembre 1916

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© Archives privées – DR. Le vice-amiral Lacaze en 1917.

L’Amiral Benoit Chomel de Jarnieu, en plus de nous avoir offert un entretien, nous fait l’honneur de commettre ce billet. Ne ménageant pas ses efforts au service de la stratégie navale théorique, il réédite (La cambuse des introuvables) des ouvrages fondateurs du genre comme, par exemple,  Le grand état major naval (Raoul Castex, 1909) ou Les enseignements maritimes de la guerre anti-germanique (René Davenuy, 1919).

 

Cent ans exactement depuis le massacre de marins français dans les rues d’Athènes ! Au-delà des drames individuels, l’évènement allait ouvrir une crise politico-militaire majeure dans la Marine tout autant que dans le gouvernement. Certes, on est bien loin des hécatombes vécues par les armées sur tous les fronts dans cette Grande guerre mais le guet-apens dans lequel tombèrent les marins français fut vécu comme une double trahison : trahison de la Grèce envers ses engagements, trahison du gouvernement français envers l’Armée navale.

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Franklin et le passage du Nord-ouest

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© Inconnu.

L’Amiral Benoit Chomel de Jarnieu, en plus de nous avoir offert un entretien, nous fait l’honneur de commettre ce billet. Ne ménageant pas ses efforts au service de la stratégie navale théorique, il réédite (La cambuse des introuvables) des ouvrages fondateurs du genre comme, par exemple,  Le grand état major naval (Raoul Castex, 1909) ou Les enseignements maritimes de la guerre anti-germanique (René Davenuy, 1919).

 

Les membres de notre communauté maritime n’auront pas manqué, j’en suis sûr, d’être intrigués lorsque, il y a quelques jours, le journal télévisé, laconiquement certes, évoquait une nouvelle fort intéressante : le second navire de Franklin venait d’être retrouvé dans l’Arctique.

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