La dernière torpille

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La mécanique vertueuse du programme FREMM (FREgate Multi-Missions) – ou classe Aquitaine – s’achèvera très prochaine quand la Lorraine sera mise sur cale à Lorient (2017) et qu’il n’y plus que de très minces possibilités que de telles frégates soient construites pour une marine étrangère. Le prochain Président de la République et son prochain gouvernement auront alors une ultime tentative à lancer.

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Avant-projet d’embarquement de Regulus II sur les Clemenceau, Foch et PA59

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© U.S. Navy. Launching Regulus from USS Princeton (CVS-37) at sea.

L’introduction de l’atome dans les plans de la Marine nationale devait passer par une succession d’étapes et de réflexions discontinues, entre programmation à long terme et opportunités. Avant la mise sur pied de la dissuasion océanique fondée sur les SNLE (Sous-marin Nucléaire Lanceur d’Engins), l’embarquement de missiles de croisière atomiques sur porte-avions était envisagé.

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2021, le croiseur Alsace

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© DCNS. La proposition de DCNS (fondée sur la FREMM-ER) à la Marine Royale Canadienne pour remplacer les frégates et destroyers des classes City et Tribal.

La FREMM (FREgate Multi-Missions) de DA (Défense Aérienne) repose sur un postulat financier mais également industriel qui perd de sa substance à l’approche du lancement officiel de la Frégate de Taille Intermédiaire (FTI). Les choix arrêtés en faveur de cette dernière plaident fortement pour reconsidérer ceux définissant les deux dernières FREMM appelés à devenir des croiseurs.

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Il faut des corvettes ASM pour la Marine nationale

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© Rama.

Ils sont des constats partagés : d’une part, la menace sous-marine mondiale n’a de cesse de croître, et les patrouilles sous-marines inamicales au large de Brest, foyer de la dissuasion nucléaire française, ne cessent pas ; et d’autre part, les conflits et zones de tension amenant à un déploiement des forces navales françaises.

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Frégates de deuxième rang et Type 31, une plateforme commune ?

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© BAE Systems. The Cutlass design, a significantly stretched and enhanced derivation of the Al Shamikh-class corvette design, sits at the higher end of the cost/capability curve.

Le lancement de nouveaux escorteurs tant pour la Marine nationale (frégates de surveillance classe Floréal) que la Royal Navy (remplacement des frégates Type 23) fait preuve d’une symétrie remarquable et à remarquer. Face à des besoins sur deux routes convergentes, un rassemblement des efforts pourrait autant intéresser les affaires de Londres que de Paris si les intérêts de chacun sont bien compris.

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FLOTLOG : construction étrangère, armement national ?

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© Inconnu. Le Tidesrping.

Le renouvellement des moyens de la Royal Fleet Auxiliary (RFA), moyens logistiques au service de la projection de la Royal Navy, comporte le remplacement des ravitailleurs d’escadre par quatre bateaux de la classe Tide (Tidespring, Tiderace, Tidesurge et Tideforce). De construction sud-coréenne, l’armement des unités est réalisé au Royaume-Uni. Le coût est faible pour quatre navires de 37 000 tonnes marchant à 27 noeuds (contre 19 pour les Durance). Une décision à méditer.

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Deuxième porte-avions, plus de frégates ?

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© Inconnu. Les porte-avions Clemenceau et Foch à la mer.

Revenons sur cette remarque souvent prononcée quand il s’agit d’évoquer l’éventuelle construction d’un deuxième porte-avions afin de parfaire le Groupe Aéronaval (GAn). Les conséquences comporteraient, notamment, un besoin d’accroître le format de la flotte de surface. Assénée comme une vérité qui serait volontairement cachée, cette assertion ne résiste pas à l’épreuve de l’expérience pratique des porte-avions Clemenceau (1961 – 1997) et Foch (1963 – 2000).

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