Retour aux origines : maturation du porte-aéronefs STOBAR

© Wikipédia - PH3 Todd SUMMERLIN (USN). Des officiers de la marine russe montrent un chasseur Sukhoï Su-27K/Su-33 Flanker aux marins américains du croiseur USS San Jacinto (classe Tinconderoga) depuis le pont d'envol du porte-aéronefs Amiral Kuznetsov (23 février 1996). Le porte-aéronefs russe conduisait des exercices avec le croiseur USS San Jacinto (groupe CVN-73 USS George Washington) en Méditerranée centrale les 23 et 24 février 1996.

© Wikipédia – PH3 Todd SUMMERLIN (USN). Des officiers de la marine russe montrent un chasseur Sukhoï Su-27K/Su-33 Flanker aux marins américains du croiseur USS San Jacinto (classe Tinconderoga) depuis le pont d’envol du porte-aéronefs Amiral Kuznetsov (23 février 1996). Le porte-aéronefs russe conduisait des exercices avec le croiseur USS San Jacinto (groupe CVN-73 USS George Washington) en Méditerranée centrale les 23 et 24 février 1996.

MM. Benjamin GRAVISSE (Red Samovar), Henri KENHMANN (East Pendulum) et votre serviteur vous proposent une tribune sur le site internet de la Revue Défense nationale faisant le point sur les capacités des Mig-29K/KUB, Su-27K/Su-33 et J-15 dans les marines russe et chinoise.

Le paragraphe d’introduction (ci-dessous) amène la problématique que nous vous proposons dans un contexte de réaffirmation de l’ « orthodoxie navale » tant aux États-Unis – confirmation des grands porte-avions CATOBAR – que dans les marines chinoise, indienne, japonaise et turque – projets et programmes de porte-avions CATOBAR en lieu et place des STOBAR. Il n’en demeure pas moins que les ponts plats STOBAR demeureront en service bien 30 à 50 années pour les plateformes actuelles.

La lecture est de la tribune est gratuite et accessible ici :

 » Que valent les groupes aéronavals chinois, indiens et russes de par leurs aéronefs opérant selon la filière dite « STOBAR  » ? Ces quelques lignes ambitionnent de replacer cette technique dans le concert aéronaval des ponts plats (navires aux ponts d’envol courant sur toute la longue de la coque du navire). L’ambition est surtout de souligner que le plein potentiel de la filière STOBAR ne sera atteint qu’avec les prochains essais aéronavals chinois. Et que l’influence opérationnelle de ces groupes aéronavals – leur capacité à maîtriser leur environnement aéro-sous-marin (expression de l’Amiral Barjot) – n’est pas aussi réduite par rapport à celle des porte-avions CATOBAR .  »

 

Une réflexion sur “Retour aux origines : maturation du porte-aéronefs STOBAR

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